Les Pays-Bas ne mentionneront plus le genre sur les cartes d’identité (Info donnée par Régine, notre déléguée à la COM) Merci

Les cartes d’identité hollandaises pourraient bientôt ne plus faire figurer le genre de ses détenteurs et détentrices. Il devrait toutefois inscrit sur les passeports, une obligation de l’Union Européenne.

Les citoyens des Pays-Bas n’auront plus à inscrire leur genre sur les cartes d’identité d’ici quelques années. La ministre de l’Éducation, de la culture et de la science, Ingrid van Engelshoven a jugé la mention « inutile« . Elle a écrit au Parlement, samedi 4 juillet, pour dire son intention de supprimer cette information des papiers d’identité « à partir de 2024 ou 2025« .

Si la réforme aboutit, ce ne sera pas le premier pays de l’Union européenne à retirer la mention de genre. C’est notamment le cas de l’Allemagne. La ministre écrit dans le courrier adressé au Parlement que les citoyens doivent pouvoir « façonner leur propre identité et la vivre en toute liberté et sécurité« . Sur le passeport en revanche, le genre des Néerlandais restera inscrit car la mention est obligatoire dans les textes européens.

Vers un troisième genre

« C’est une excellente nouvelle pour les personnes qui éprouvent, jour après jour, des problèmes avec cette catégorie sur leur carte d’identité, ont commenté les associations de défense des droits LGBT+. C’est une bonne nouvelle pour quiconque pense que ce que cache vos sous-vêtements ne concerne ni le gouvernement, ni les autorités« . En 2018, les Pays-Bas ont fait un pas vers la reconnaissance d’un troisième genre. Une personne intersexe avait obtenu de la justice le droit de ne pas avoir à être inscrite comme homme ou femme sur son acte de naissance. Les juges néerlandais avaient alors estimé qu’empêcher de délivrer un passeport sans mention de genre constituait une « violation de la vie privée, de l’autodétermination et de l’autonomie personnelle« . D’autant que 4% de la population hollandaise ne se définit ni en tant qu’homme ni en tant que femme.

Parmi les villes les plus LGBT+ friendly au monde, Rotterdam et Amsterdam se hissent à la 3ème et la 2nde position derrière Reykjavik. En Europe, les premiers mariages de couples de même sexe ont été célébrés aux Pays-Bas, en 2001. La GPA y est aussi possible pour les couples LGBT+ depuis 2019. D’autres pays reconnaissent officiellement le genre neutre comme l’Australie, l’Argentine, le Canada, le Danemark, l’Inde, Malte, le Népal, la Nouvelle-Zélande ou encore le Pakistan. En France, il est possible de modifier son état civil depuis 2016 pour changer de genre, mais pas de refuser son inscription sur les papiers d’identité.

Galerie Photo

Printemps des associations LGBT

Comme chaque année, Homobus a tenu son stand au Printemps des associations, organisé par l’Inter-LGBT à l’Espace des Blancs-Manteaux, samedi 11 avril.

C’était l’occasion d’une part de présenter l’association aux visiteur-se-s venu-e-s en nombre, et d’autre part, d’échanger avec les autres associations LGBT et notamment les associations du monde professionnel.

À l’année prochaine pour le salon 2016 !

 

Printemps des associations 2015

 

Assemblée générale 2015

L’Assemblée générale ordinaire d’Homobus s’est tenue samedi 21 février 2015 à la maison des associations RATP à
Championnet.

Les 4 membres du bureau ont été reconduits :

  • Claude Weinum, président
  • Sandra Schmit, vice-présidente
  • Rodolphe Bouvier, secrétaire
  • Nadia Uberti, trésorière

Les 3 délégations poursuivront leurs activités en 2015/2016 :

  • Convivialité
  • Marche des Fiertés LGBT et Printemps des associations
  • Santé et prévention

Un certain nombre d’actions et d’activités ont été envisagées. Nous en reparlerons dans les prochains articles.

Après la réunion, les adhérent-e-s se sont retrouvé-e-s autour d’un verre puis d’un repas sympa.

Merci à toutes et à tous d’avoir participé à cette événement important dans la vie de l’Association !

« Orientation sexuelle » des éducateurs : polémique à la mairie de Versailles

« Orientation sexuelle » des éducateurs : polémique à la mairie de Versailles

CRÉÉ : 03-11-2014 19:26

POLEMIQUE – Deux élus divers droite de Versailles, proches de la Manif pour tous, auraient demandé au maire de contrôler « l’orientation sexuelle » des animateurs périscolaires de la ville. Si ces deux conseillers nient ces accusations, le groupe socialiste local les maintient et dénonce « une homophobie ambiante ».

versaill

« Nous étions outrés ! » La colère d’Isabelle This Saint Jean, conseillère municipale PS de Versailles, contactée par metronews, ne retombe pas depuis le conseil municipal du 2 octobre dernier. Comme trois autres de ses collègues du groupe Le Progrès pour Versailles (PS et divers gauche), elle dénonce dans une tribune (rapportée par le site Yagg) les propos tenus par deux élus du groupe Versailles Famille Avenir (divers droite), Fabien Bouglé et Valérie d’Aubigny.

Lors d’un débat sur les rythmes scolaires et les animateurs chargés d’organiser les ateliers périscolaires, ces deux conseillers anti-mariage pour tous auraient demandé « à l’équipe municipale si elle contrôle correctement non seulement les casiers judiciaires (c’est la loi) mais aussi ‘l’orientation sexuelle’ des animateurs qu’elle embauche ».

« Lutter contre l’infiltration du Lobby LGBT au sein de l’école »

 

 

Contactés par metronews, Fabien Bouglé et Valérie d’Aubigny nient avoir tenu de tels propos, mais ne comptent (étonnamment) pas attaquer en diffamation . « C’est faux, je n’ai jamais utilisé ce terme ‘d’orientation sexuelle’ et je compte bien demander un droit de réponse », se défend Fabien Bouglé. Interrogé sur le conseil municipal en question, l’élu finit toutefois par déplorer un « lobby » gay : « Je ne sais plus vraiment ce que j’ai dit, c’était début octobre. Je sais que j’ai demandé au maire ce qu’il comptait faire pour lutter contre l’infiltration du lobby LGBT au sein de l’école », nous explique-t-il. Egalement interrogée sur cette idée de lobby gay à Versailles, Valérie d’Aubigny n’a pas voulu s’appesantir sur le sujet.

Alors ces deux élus ont-ils tenu de tels propos ? « Bien sûr que oui », confirme Isabelle This Saint Jean. « Nous avons immédiatement tweeté ses propos homophobes. Et tout le monde pourra vérifier la véracité de nos accusations lorsque le PV du conseil municipal sera publié par la ville », ajoute cette vice-présidente de la région Ile-de-France. Et de déplorer à Versailles « une homophobie ambiante depuis l’adoption du mariage pour tous ».