Fin de l’interdiction des soins de conservations pour les personnes porteuses du VIH

Bonjour à touTEs,

Le décret mettant fin à l’interdiction des soins de conservation funéraire pour les personnes porteuses du VIH vient de paraître :

https://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000035243624&dateTexte&categorieLien=id

VIH, mais pas que, puisque l’arrêté paru le 12 Juillet 2017 abroge l’arrêté du 20 Juillet 1998

https://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=LEGITEXT000005626419

La fin d’un long processus dans lequel l’Inter LGBT, par sa délégation Santé, a été partie prenante lors des nombreuses réunions au Ministère de la Santé.

—Source : InterLGBT—

CHEMSEX : AIDES PROPOSE UN DISPOSITIF D’ÉCOUTE ET DE SOUTIEN

AIDES développe un réseau national d’entraide communautaire pour les usagers de Chemsex (consommation de produits psycho-actifs dans un cadre sexuel), leurs proches, leurs partenaires. Ce numéro d’appel d’urgence est destiné à gérer les situations qui requièrent une prise en charge immédiate : sur-dosage, surconsommation, état de mal-être physique ou psychologique (bad trip, angoisse, descente), prise de risques à VIH ou hépatites, modification et altération du comportement préventif, sentiment d’isolement, interactions entre les produits psychoactifs et les traitements à VIH, conséquences délétères de la consommation sur la santé, l’environnement familial, social et professionnel, etc.

Nous vous invitons vivement à faire circuler cette information auprès de vos proches car ce phénomène touche de plus en plus notre « communauté ».

Pour plus d’information : http://www.aides.org/chemsex-aides-numero-urgence

—Source : InterLGBT—

Recommandations sanitaires voyageurs 2017

Un Bulletin  spécial de Santé publique France sur les recommandations sanitaires 2017 pour les voyageurs est paru aujourd’hui. Utile avant l’été.  Ci-dessous, la partie spécifiquement dédiée aux PVVIH, avec ajout des noms de marque des médicaments.

Personnes vivant avec le VIH et personnes immunodéprimées

Les personnes pour lesquelles une consultation spécialisée est justifie avant le départ sont notamment les personnes :

  • vivant avec le VIH ;
  • transplantées d’organe solide ;
  • (…)

Une vigilance accrue doit être exercée sur :

• le risque lié à certaines maladies infectieuses chez le sujet porteur du VIH (leishmanioses, salmonelloses, tuberculose, infections dues à des coccidies intestinales, histoplasmoses et les autres infections fongiques contractées par inhalation, etc.) ;

• la nécessité de précautions d’hygiène notamment alimentaire ;

• les vaccinations  : les recommandations doivent être adaptées en fonction des types d’immunodépression. Un avis de novembre 2014 du HCSP les formalise.

  • Les vaccins vivants atténués tel que le vaccin de la fièvre jaune, sont généralement contre-indiqués . Chez le patient vivant avec le VIH, un nombre de CD4 >200/mm3 (>15% chez l’enfant âgé de moins de 5 ans) autorise la vaccination contre la fivre jaune, mais le délai d’acquisition de l’immunité post-vaccinalesemble augmenté et la durée de protection peut être inférieure à 10 ans.
  • Chez ces patients, le BCG est par ailleurs contre-indiqué quels que soient l’âge et le taux de CD4. – Les vaccins inactivés sont recommandés comme à l’ensemble des voyageurs.

• les interactions médicamenteuses entre le traitement de fond et les médicaments prescrits pour le voyage et notamment la prescription des antipaludiques :

  • diminution de la concentration plasmatique de  l’indinavir (Crixivan) par l’atovaquone ;
  • diminution des concentrations plasmatiques d’atovaquone et de proguanil par l’efavirenz (Sustiva, Atripla), les associations lopinavir/ritonavir (Kaletra) et atazanavir/ ritonavir (Reyataz) avec donc un risque d’échec des prophylaxies antipaludiques correspondantes dans ces situations  ;
  • augmentation de l’INR chez les patients sous AVK et prenant des antipaludiques contenant du proguanil et potentialisation de l’effet des AVK chez les patients prenant de la doxycycline

• les personnes vivant avec le VIH, le paludisme augmentant la charge virale et donc le risque de progression de la maladie ;

• le risque de photosensibilisation provoqué par les sulfamides souvent utilisés par les personnes infectées vivant avec le VIH. Une protection solaire (vêtements et crèmes écran) est fortement recommandée ;

• l’exposition au soleil les personnes immunodéprimées étant plus à risque de cancer de la peau.

Bonnes vacances à tous !  😉

—Source : InterLGBT—

Nouvelles recommandations du dépistage émises par la HAS

La Haute Autorité de Santé vient de publier de nouvelles recommandations sur la fréquence du dépistage des populations clés et en population générale pour atteindre l’épidémie cachée évaluée  à 24 800 personnes qui ignoreraient leur séropositivité.

Les nouvelles recommandations de fréquence de dépistage pour les populations clés :

  • tous les 3 mois pour les hommes ayant des rapports sexuels avec des hommes
  • tous les ans pour les utilisateurs de drogue par voie intraveineuse
  • tous les ans pour les personnes originaires de zones à forte prévalence, notamment d’Afrique subsaharienne et des Caraïbes.

La HAS privilégie un message unique et compréhensible en direction des populations clés. Même si cela pose la question des cumuls de facteurs de vulnérabilité à l’intérieur des populations clés mais  tel est le choix de la HAS.

Ces nouvelles recommandations s’inscrivent dans une diversité des offres de dépistages existantes ou à venir (CeGGID dans et en dehors des murs, TROD communautaire notamment en outreach, autotest vendus en pharmacie ou dispenser gratuitement par les associations avec  possibilité d’un premier entretien physique ou à distance pour un possible envoi postal).

Et aussi dans la prévention diversifiée adaptée au vécu et pratiques des populations les plus exposées  (promotion du préservatif, accès à la  PrEP, du TPE, du dépistage régulier des IST et du TasP).

Ci-dessous, le lien qui mène au communiqué de presse de la HAS et du rapport de la Réévaluation de la stratégie de dépistage de l’infection à VIH en France.

http://www.has-sante.fr/portail/jcms/c_2752737/fr/vih-pour-eradiquer-l-epidemie-le-depistage-doit-etre-renforce

— Source : InterLGBT —

 

Colloque international : « La santé des personnes LGBT »

Sur le chemin des Gay Games qui auront lieu à Paris en août 2018, nous avons le plaisir de vous inviter au :

Colloque international :
« La santé des personnes LGBT « 
les 9 et 10 mars 2017
de 8h30 à 18h

Ministère des Affaires sociales et de la santé
salle Laroque – 14, Avenue Duquesne – 75007 Paris

Le sport et la santé des personnes LGBT doivent être au cœur des préoccupations des travaux de recherche en sciences sociales et médicales.

Découvrez des actions novatrices, de nouvelles réflexions dans les domaines de la santé sexuelle, l’éducation à la santé, la prévention et l’accès aux soins. La qualité de vie des personnes LGBT sera au cœurs de débats.

Préprogramme :

– Peut-on être en bonne santé, physique et mentale, dans une société hétéro-normée et sérophobe ?
animé par la Société française et francophone d’éthique médicale (SFFEM) et le Centre LGBT de Paris – Île-de-France- Sport-santé et santé sexuelle : le corps et le culte de la performance
animé par la Société française de santé publique(SFSP) & Sidaction- Les enjeux de la santé à chaque moment de la vie
animé par l’Université de Picardie-Jules Verne& le MAG Jeunes LGBT- Prendre soin de soi : du bénéfice pour chacun à celui des communautés LGBT
animé par le Collège de la médecine générale(CMG) & Afrique Arc-en-Ciel Paris–IdF- Deux tables rondes sont également prévues :
– Pour vivre heureux, vivons cachés ?
– Comment mieux structurer la recherche en sciences humaines et sociales dans le champ de la santé des personnes LGBT ?

 Consultez le programme complet

Informations et inscriptions :

Pour des raisons de sécurité, la pré-inscription par Internet est obligatoire et ne pourra être réalisée le jour même du colloque.
– 50 € : Professionnels et chercheurs académiques
– 10 € : Particuliers, membres d’associations, chercheurs non statutaires
– Gratuit (avec justificatif) : Participants déjà enregistrés aux Gay Games 2018, étudiant(e)s, demandeurs d’emploi, bénéficiaires de l’AAH et du RSA.